☆140자 다지원 소식
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2012-Aug
2012년 8월 6일 월요일 7시30분 불어세미나 공지작성자: 민경 IP ADRESS: *.234.192.81 조회 수: 460
루드님
Certes, il ne s’agit pas non plus des anciens territoires de la ville et des métropoles fordistes ; Il s’agit de nouveaux territoires où, sous la surface d’une innovation vide de sens et d’une restructuration basée sur des connexions qui n’ont de réalité visible qu’au niveau du contrôle, vivent de nouvelles subjectivités. Le territoire, c’est, de notre point de vue, le lieu d’un combat ininterrompu entre l’action du "commandement" capitaliste et la résistance permanente, innovatrice et pleine de consistance, des nouvelles organisations subjectives.
Définition donc, du territoire comme terrain d’émergence, désormais constante, de nouvelles énergies de coopération - qui acceptent le défi de la coopération du post fordisme, qui conservent du passé la densité d’un savoir urbain confirmé, qui préparent pour le futur l’émergence d’énergie adéquates.
용성님
C’est cette définition du territoire qui permet d’accéder également à celle de "chantier urbain". Mais il est évident qu’elle demande l’affirmation d’une énergie politique qui fasse de cette richesse multiple et diffuse du territoire, un tissu opérationnel. Nous proposons ici le concept d"’entreprenariat politique". Par "entreprenariat politique" nous entendons une figure de 1"’entrepreneur" totalement rénovée par rapport aux conceptions classiques ; la fonction d’organisation et d’innovation ne consiste pas tant dès lors dans l’anticipation des moyens nécessaires au capital pour effectuer la production, que dans l’assemblage des conditions de productions existantes - aussi bien par les conditions préexistantes que par les conditions sollicitées par la mobilisation continue du social.
Cet entrepreneur est un acteur public, au sens où son action se déroule sur le terrain de la coopération sociale défini par le tissu métropolitain. En second lieu, et surtout, celui-ci est un acteur politique, au sens où son action entraîne toutes le fonctions politiques nécessaires pour assembler la pluralité et organiser le territoire.
희정님
Si un territoire métropolitain est fait des sujets qui l’habitent et qu’y accumulent leurs potentialités productives, la productivité de ce territoire est obtenu par une fonction d’entrepreunariat qui, agrège publiquement et politiquement ces forces productives, et en met en forme et en renouvelle la créativité.
C’est sur cette base, et seulement sur cette base, que peuvent être construites la participation politique et la démocratie économique. En effet aucun développement économique n’est possible sinon sur la base d’une incessante utilisation maximale des potentialités sociales ; si ces potentiels sociaux s’instaurent et se forment sur le territoire, si sur le territoire elles se présentent comme des forces coopératives et comme des subjectivités coopérantes, il est évident que la productivité maximale ne peut que correspondre à la participation maximale, à la mobilisation maximale non pas de la force de travail mais des sujets politiques, non pas de leur subordination et de leur misère mais de leur intelligence et de leur liberté.
에랑님
Pour atteindre le maximum d’efficacité économique, l’entrepreunariat politique (comme n’importe quelle fonction d’entrepreunariat) doit être démocratique. La citoyenneté politique est aussi importante (autant et plus que la citoyenneté sociale) pour déterminer la productivité. Pour être une synthèse économique efficace, la synthèse du "chantier urbain" et celle d"’entrepreunariat politique" doit être une synthèse démocratique.
En conclusion, par rapport à ces concepts, il sera peut-être intéressant de considérer brièvement certains passages de la discussion politique française sur les villes dans le "nouveau cours" des années ’80.
필님
Il semble en effet qu’à partir du début des années ’80 l’expérience de nouvelles formes d’intervention ait été justifiées d’une situation d’urgence (les révoltes urbaines) et le constat de la crise des institutions, ainsi que par la conviction de l’échec de l’Etat pour intervenir sur le territoire avec les moyens administratifs principaux et donc à partir de la nécessité de confier des fonctions opérationnelles directes aux élus locaux.
Cette innovation du paradigme administratif dessine un nouvelle méthode d’action publique, opposée au modèle traditionnel de l’intégration verticale des territoires (typique aussi bien de la figure royale de souveraineté que de la démocratie disciplinaire-fordiste) et tendant plutôt à fonder l’insertion des citoyens et des travailleurs sur un système d’interactions localement qualifiées.
민경
D’où un système complexe d’expériences politiques démocratiques qui a traversé l’administration en forgeant de nouvelles figures de fonctionnaires et une nouvelle culture administrative et qui a inséré le travail des élus dans de nouveaux dispositifs juridico-administratifs qui sollicitent une entreprenariat politique à partir de la base. Dix ans plus tard ce processus d’expérimentation, comme nous l’avons souligné ci-dessus, était non seulement suspendu mais reconnu comme un échec. Pourquoi ? Les raisons de son insuccès, présentées au niveau de l’évaluation administrative centrale, insistent sur le fait que l’expérimentation démocratique des nouvelles politiques de la ville, au mieux, se serait dispersée dans rigoles de la spontanéité et dans l’impossibilité de recoudre les mailles nationales et organiques d’interactions.
현덕님
Au pire elle se serait révélée inapte à composer l’ensemble des fonctions traditionnelles républicaines dans l’Etat républicain (école, police, justice etc.) et l’ensemble des nouvelles exigence d’intégrations territoriales : elle aurait donc fonctionné comme multiplicateur de la désagrégation. On peut remarquer que ces critiques témoignent des même limites d’analyse qui ont bloqué et/ou épuisé en partie l’efficacité de l’expérimentation : c’est-à-dire de l’incapacité d’analyser l’ensemble des interrelations sociales plus directement à l’intérieur du tissu de l’activité productive et donc de l’incapacité d’assumer la démocratie comme clef radicale de l’assise sociale urbaine.
민경
D’où un système complexe d’expériences politiques démocratiques qui a traversé l’administration en forgeant de nouvelles figures de fonctionnaires et une nouvelle culture administrative et qui a inséré le travail des élus dans de nouveaux dispositifs juridico-administratifs qui sollicitent une entreprenariat politique à partir de la base.
그렇기 때문에 민주주의의 정치적인 경험의 복잡한 시스템은 행정을 가로지른다. 공무원의 새로운 모습(형태)와 행정적인 새로운 문화에 단련되면서 말이다. 그리고 그것(새로운 모습과 새로운 문화)은 새로운 법률적-행정의 장치 안에서 선출된 노동을 포함한다. 그리고 그것(선출된 노동)은 기업가 정치의 기반에서 부터 시작된 것을 끌어낸다.
d'où 그래서, 그렇기 때문에/solliciter1.간청하다, 청원하다 2.끌다, 불러일으키다 3.유인하다, 꾀다
Dix ans plus tard ce processus d’expérimentation, comme nous l’avons souligné ci-dessus, était non seulement suspendu mais reconnu comme un échec. Pourquoi ?
10년 후, 우리가 (그것들을) 앞서 강조했던 것 처럼 이 실험의 과정들은, 의심되었을 뿐만 아니라 실패로 여겨졌었다. 그 이유는 무엇일까?
Les raisons de son insuccès, présentées au niveau de l’évaluation administrative centrale, insistent sur le fait que l’expérimentation démocratique des nouvelles politiques de la ville, au mieux, se serait dispersée dans rigoles de la spontanéité et dans l’impossibilité de recoudre les mailles nationales etorganiques d’interactions.
그것의 실패의 이유들은 중심의 행정적인 평가의 단계에서 보았을 때, 이렇게 말할 수 있다. 도시에서의 새로운 정책의 민주적인 실험은, 최상으로, 그물을 봉합하고 민족적 유기성의 개입들을 봉합하는 것에 대한 자발성과 불가능성의 도랑이 분산되었다고 말이다.
spontanéité n.f. 여성명사 1. 자발성,솔직성, 자연스러움 2. [옛] [철학] 자발성
rigole 1.수로, 도랑 2.좁은 도랑 3.고랑
maille1 1.(편물·그물 따위의) 코,눈 2.편물,니트 3.(쇠사슬 따위의) 고리
recoudre 1.다시 꿰매다 2.다시 봉합하다 3.다시 꿰매지다