☆140자 다지원 소식
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2012-Jul
2012년 7월 30일 7시 30분 불어세미나 공지작성자: 민경 IP ADRESS: *.234.192.81 조회 수: 405
용성님
Sur ces bases la participation est donc tendantiellement donnée. La question (politiquement centrale) est donc : comment cette objectivité peut-elle s’exprimer dans des comportements subjectifs, quelles sont les conditions de cette transformations ? Il nous semble qu’un nombre important de recherches s’approchent du problème et commencent à en éclairer les différents aspects. Ce sont toutes des recherches qui insistent sur l’importance du chantier urbain, sur la naissance d’une véritable fonction d’entreprenariat urbain, instaurée dans la ville par la décentralisation et par la nouvelle sensibilité que la convergence de différentes initiatives peut déterminer localement. Dans cette perspective le tissu urbain est considéré d’emblée comme un milieu opérationnel, comme un riche ensemble d’initiatives et un potentiel de forces productives.
에랑님
Les réseaux ainsi que les agrégats productifs, les ensembles administratifs ainsi que ceux organisés par l’entreprise privée, les organisations culturelles et les groupes ethniques sont considérés en vue de la possibilité d’une coordination complexe qui révèle la force productive consistante dans le territoire. Cette approche peut paraître volontariste, elle ne l’est pas toutefois, dans la mesure où elle assume une perspective d’interaction coopérative où les sujets sont collectifs et tente de construire un concept d’entreprenariat élargi qui s’accroît à partir des groupes singuliers pour se consolider en une fonction d’entrepreunariat publique.
희정님
Les deux concepts de "chantier urbain" et d"’entreprenariat politique" doivent donc être développés en même temps, car ils sont solidaires dans la définition et dans la perspective de l’action urbaine. En se développant en même temps dans la théorie et dans l’expérimentation, ils révèlent peut-être une voie de sortie aux difficultés que l’analyse du tissu urbain touché par la crise du fordisme nous a révélé jusqu’ici et qui ne se donne pas seulement comme utopique. C’est à travers le "chantier urbain" et l"’entreprenariat politique" que l’antithèse entre citoyenneté sociale et citoyenneté politique peut être (dans un premier temps) résolue. Revenons donc sur ces deux concepts.
필님
Le concept de "chantier urbain" repose sur une vision du territoire comme interface entre tissu objectif, historique, avec une densité spécifique de réseaux et de communication, et (d’autre part) la formation de nouvelles subjectivités : une interface puissante, qui ne peut être réduite aux images que les théoriciens systémiques des réseaux et les aménageurs de l’Etat planificateur nous proposent. La définition donnée actuellement du territoire, que ce soit par la théorie des réseaux ou par la pratique sans principes de l’aménagement, c’est la définition d’un "processus sans sujet".
민경
La recherche est attentive aux ouvertures mais ne prête jamais attention aux résistances, aux éléments de consistance. Tout en acceptant l’idée d’un territoire totalement éclaté, nous insistons par contre sur les résistances, les éléments subjectifs qui l’articulent. L’éclatement est source de nouvelles synergies, non pas tabula rasa de toute potentialité. Eclatement ne signifie pas territoire dirigé de manière invisible, et pourtant terriblement efficace, comme le voudrait une certaine philosophie pseudo-francfortienne souvent réactualisée - il signifie au contraire invention de subjectivités différentes, réactualisation "intempestive" de nouveaux événements communautaire.
현덕님
Il ne faut pas considérer les réseaux comme des fonctions mathématiques mais comme des réalités - ayant leur consistances historiques, ontologiquement valorisant, matérielle-ment immatériels. Ce sont les sujets qui font les territoires. Certes, il ne s’agit pas des anciens territoires du pouvoir (que les acteurs ont dynamité par le refus du travail et défient en réinventant des alternatives à l’organisation du travail).
루드님
Certes, il ne s’agit pas non plus des anciens territoires de la ville et des métropoles fordistes ; Il s’agit de nouveaux territoires où, sous la surface d’une innovation vide de sens et d’une restructuration basée sur des connexions qui n’ont de réalité visible qu’au niveau du contrôle, vivent de nouvelles subjectivités. Le territoire, c’est, de notre point de vue, le lieu d’un combat ininterrompu entre l’action du "commandement" capitaliste et la résistance permanente, innovatrice et pleine de consistance, des nouvelles organisations subjectives.